Tu m’as laissée orpheline ce jour là. Dépossédée de moi-même. De cette chair qui est sortie de mon corps... Tu étais là... Tu existais... Au terme de ces neuf mois. Dans le déchirement de mon ventre tu es apparu. De ce sang qui a coulé. Ce sang. Cette chair. Ces parties éventrées de mon corps qu’aujourd’hui je vois éparpillées dans mes souvenirs...
Les jouets que tu ne toucheras jamais.
