« C’est lui mon papa ! » Mon cœur s’arrête de battre. Puis il repart mille fois plus vite. Je me retourne. Dans l’encadrement de la porte, une jeune femme tient par la main une adorable fillette aux boucles sombres et au teint aussi mat que le mien… Aux...
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Textes Koelia / Illustrations Link Nouvelle réalisée dans le cadre du concours d'avril 2009 pour Critisims . 20 images maximum. 15 000 signes espaces compris maximum. Doit obligatoirement débuter par "Le brouillard se levait à peine dans cette aube matinale....
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Le brouillard se levait à peine dans cette aube matinale. Il était resté debout contre le carreau de la fenêtre. « C’était il y a soixante ans aujourd’hui, Marie. Te souviens-tu ? » Elle vint se blottir dans son dos. « Comme si c’était hier ! » murmura-t-elle,...
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Enfin, le bruit des bombes, le cri infernal des sirènes d’alarme, l’anxiété qui suintait de tous les murs de Paris, furent effacés par ce seul cri repris par des centaines de voix «les Américains !» Ivres de joie et de liberté, ils se précipitèrent dehors...
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Le brouillard se levait à peine dans cette aube matinale. Il était resté debout contre le carreau de la fenêtre. Il regardait le ciel grisâtre et ressentait l'air humide qui gonflait cette brume. Encore une journée triste et ennuyeuse à mourir s'annonçait....
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Voilà. J'espère que mon historiette vous a plu. J'ai bien conscience qu'elle s'adresse surtout aux joueurs des Sims car si on ne connaît pas le personnage original, on ne comprend pas forcément les réactions des femmes de l'histoire. Donc, pour les non-initiés,...
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Don Lothario piaffait d'impatience... Il avait hâte d'être à ce soir pour attirer sa nouvelle conquête dans sa tanière où le traiteur avait livré le repas du soir et un décorateur mis la dernière touche. Ne lui restait plus qu'à aller acheter un bouquet...
Lire la suiteTadaaaam, l'Atelier n'est pas abandonné, nous sommes toujours vivantes! Nous voici de retour, Link et moi avec une petite nouvelle, écrite comme il se doit au mois de juillet. Ca a commencé sur la terrasse de chez mes parents malgré la chaleur, ça a continué...
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J'accepte enfin qui je suis, grâce à Eléonore. Elle m'a appris les gestes, les précautions, la chasse. Je ne suis jamais allé voir ma toubib. Je n'étais pas malade. Je n'étais pas fou. Juste, je changeais. De l'intérieur. Beaucoup de choses me sont revenues...
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Lorsque j’ouvre les yeux, il fait nuit noire. Un bref coup d’œil à ma montre me confirme qu’on est plus proche de minuit que d’onze heures. Bordel ! Je ne sais même pas où je suis. La journée d’hier est confuse dans ma tête. Sensation de malaise, de fatigue,...
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